L'article de presse:
Pupitres et chevalets : retour aux sources d’Amaury Dubois
Comme une quarantaine d’artistes peintres, le jeune artiste peintre bonduois Amaury Dubois expose ce dimanche encore à l’espace culturel pour Pupitres et Chevalets.
Peindre il a ça « dans les tripes », dans le sang. Au sens propre puisque sa maman, Sophie, expose elle aussi avec l’atelier des Artistes bonduois, tout ce week-end. Pupitres et Chevalets, c’est justement « une manifestation familiale », qui a un sens tout particulier pour le jeune homme de 28 ans : elle a accueilli sa toute première exposition, en 2000. Depuis, il n’a pas manqué une seule édition, parce que « c’est ma ville. C’est ici que j’ai grandi. Ça fait toujours plaisir de montrer mes peintures aux gens qui m’entourent ».
Ses peintures sont cette année au nombre de trois : Visage aquatique, Lagons d’étoiles et Mexica. Le choix ne doit rien au hasard : un « échantillon » de 3 périodes sur 4 ans de la vie de l’artiste peintre, tout en turquoise bleuté et en courbes souples, qui « racontent un mini-voyage ». Surtout, elles transpirent de la sensibilité et la passion d’un jeune artiste peintre, tombé dedans à l’âge de 20 ans, qui « peint comme on parle ». Aujourd’hui, impossible de s’en passer. La dernière pause dans son art s’est soldée par des crises d’angoisse inexpliquées. « Le corps a dit stop. Ma peinture, je la fais vivre et elle me fait vivre aussi ». Pas encore sur le plan financier, même si ‘est l’objectif d’Amaury. Depuis 8 ans et son 1er Pupitres et Chevalets, l'artiste peintre multiplie les expositions. Ce mois-ci, ses toiles seront visibles à Hosingen au Luxembourg, à Bastogne en Belgique et … chez un concessionnaire de Villeneuve d’Ascq, avec qui un partenariat est en cours. En juin 2009, il sera de retour à Bondues, pour sa première exposition personnelle dans « sa » ville. Et dans un espace culturel à sa mesure . Amaury espère « faire rayonner Bondues ailleurs » mais, promis, ne manquera aucune des futures éditions de Pupitres et chevalets « chez lui »…
Vincent Décaudin



