Peinture - Artiste peintre Amaury Dubois : tableaux et toiles, peinture à l'huile

PRESSE


« Amaury Dubois,un nom déjà bien connu des artistes de la Métropole . En quatre ans, le jeune homme s'est imposé dans le cercle très fermé, surtout à 24 ans, des peintres. Lundi, il exposera au Salon des artistes Français à Paris.

A 24 ans, pas évident de se frayer un chemin dans le monde des artistes peintres, et ça l'est encore moins de décrocher sa carte d'entrée pour ce grand salon parisien, ou les plus grands comme De La Tour, Fragonard, Ingres, Manet, Monet, Cézanne, Renoir et bien d'autres se sont révélés au grand public.

Depuis lundi, c'est au tour d'Amaury Dubois d'avoir le privilège de voir sur la cimaise sa dernière œuvre, le songe Cortes. Un tableau au fond rouge sang et dont le personnage rappelle le monde aztèque.

Amaury rompt à coup de pinceaux les lignes, l'univers d'adulte qui l'entoure. Le jeune homme préfère laisser place aux courbes. <<Les plus belles formes ne sont pas celles que l'homme a inventées, confesse t'il. Mais plutôt celles qui nous entourent.>> Telle est sa certitude.

Alors, au fil du temps, Amaury a fait usage de sa passion de la botanique, de la nature pour métamorphoser ses dessins. <<Mon style ? Il est apparu du jour au lendemain, au cours de ma dernière année d'étude à l'institut St Luc à Tournai. Je n'avais pourtant aucune culture artistique. Mes dessins, mes toiles sont tous inspirés de la nature, de la mer, des étoiles…>>

 

Des ventes à l'autre bout de l'Europe

 

Un style imposant qui différencie le jeune prodige bonduois des autres peintres.

C'est peut être aussi la raison pour laquelle son ascension n'a pas tardé. Aujourd'hui, Amaury Dubois commence à se faire un nom, comme on dit dans le milieu, notamment grâce à l'exposition de quelques toiles dans des galeries Lilloise et belge. Certaines, déjà vendues sont parties à l'autres bout de l'Europe. »

A.P

Peindre, encore et toujours. A 25 ans à peine mais déjà près de cent cinquante toiles à son actif, Amaury Dubois est un accro du pinceau. Il a 20 ans lorsqu'il termine ses études d'art graphique. Et déjà la créativité débordante d'un artiste en herbe. « La peinture me permet de libérer toute mon énergie. J'en ai besoin », dit-il. Ses toiles sont toutes plus colorées les unes que les autres.

Passionné par les Sciences naturelles, il s'inspire du monde végétal et aquatique. « Quand je commence un tableau, je l'ai déjà dans la tête. Je me défoule dans la concentration plus que dans l'ampleur du geste.»

 

« Ce qui me passionne, c'est ce qui existe et qu'on ne voit pas…et je laisse divaguer mon esprit. ». Chez lui, chaque toile naît d'une joie, d'une peine ou d'une envie de crier. « On peut voir le monde comme un être vivant. Je l'explore avec ma peinture. Un tableau, c'est comme un secret qui s'ouvre avec le titre et les indices que je laisse pour me faire deviner », conclut le jeune homme talentueux, dont les œuvres ornent déjà de nombreuses collections privées en Europe .

 

C.D-C

 

 

 

Peintre et sculpteur font l'éloge de la courbe

 

Christophe Catelle et Amaury Dubois ne se connaissaient pas avant d'être réunis pour une exposition. Pas la même génération, pas le même vécu, pas la même technique d'expression…

 

Rien ne semblait donc pouvoir les réunir et pourtant : « Quant nous avons commencé à installer nos travaux, nous avons découvert qu'il se répondait », explique en chœur les deux artistes.

 

Des courbes commençant sur la toile peinte semblaient se poursuivre dans les arrondis du bois… Des contrastes nés dans les ombres et lumières du bois se prolongeaient sur l'œuvre peinte.

 

Très bien mise en place (on pourrait même dire mise en scène), cette exposition révèle pourtant deux approches radicalement différentes. Christophe Catelle se débat dans les méandres, cherche la lumière…Amaury Dubois aussi ! D'abord inspiré par la mer dont il décrivait la mécanique des fluides et le mouvement de l'onde, il poursuit dans son œuvre de destruction de la droite.

 

Les couleurs sont plus tranchées, le trait plus affirmé : «  Je fouille à fond dans mes souvenirs, et je m'envole dans mes rêves » assure-t-il, plus que jamais inspiré par le végétal et la nature.

 

La voix du nord

C.Bd'H

 

Il avait exposé pour la première fois à Bondues. Depuis 5 ans, Amaury Dubois, jeune peintre bonduois a parcouru un sacré bout de chemin. En octobre, il fera partie de 900 artistes de tous horizons et de tous continents pour le 340 e salon des artistes français au parc Floral de Paris.

 

Avant de participer à « pupitre et chevalet » en 2000 à Bondues, « J'avais peur d'exposer », sourit Amaury. Il avait tout juste 20 ans quand il s'est jeté dans l'arène et « les échos que j'ai eus m'ont beaucoup rassuré. Vu mon âge, je peux rester à côté de mes toiles en passant incognito et j'écoute. Souvent, les gens ne pensent pas que ça peut être moi…La plupart du temps, ils sont bluffés. »

Pourtant, cette peinture mature, fluide et colorée est bien la sienne. Une passion de toujours qui l'occupe à plein temps depuis 5 ans. Débutée en autodidacte, elle a aujourd'hui son propre style. Du « courbisme », « Je m'inspire des formes naturelles (végétales, aquatiques…) la nature a un don pour créer de belles choses. Je n'ai pas la prétention d'arriver à sa dimension, mais disons que c'est un hommage. »

 

Un bel hommage apparemment, puisqu'Amaury vient d'être sélectionné pour la seconde fois au salon des Artistes Français à Vincennes. En compétition avec des milliers d'artistes, il fait donc partie des 900 reçus au concours avec sa toile « le dernier rouge ». Un feu d'artifice de formes et de couleurs qui est en fait une allégorie de la guerre froide.

« Comme celui-ci, tous mes tableaux ont une histoire. Le but est de ne pas imposer ma vision mais de faire rêver ou réfléchir. Il faut un dialogue avec la personne qui regarde, que la toile garde une part de mystère…C'est un peu comme une fleur qui doit s'ouvrir. »

C'est sans doute ce qui a conquis le jury du concours qui, pour sélectionner, n'a qu'un nom et une diapositive. Sans connaître l'âge de l'artiste. « Je fais partie des plus jeunes, confirme Amaury. En général, un jeune peintre a 40 ans, alors que moi, je suis au stade du fœtus ! Un fœtus qui remue beaucoup… ». En 5 ans, sa jeune carrière a en effet été bien remplie, entre des expositions et des salons entre Berlin, Paris, La Belgique et la Métropole Lilloise où il est exposé dans plusieurs galeries. En janvier, il soumettra 35 de ses toiles dans « un autre lieu magique » : L'Hermitage Gantois.

Paris ou Lille sont juste les prochaines étapes de la route de la gloire.

 

V.D

Près de 80 œuvres exposées par une vingtaine de peintres amateurs…plus celles d'Amaury Dubois, l'invité d'honneur âgé de seulement 24 ans mais néanmoins artiste confirmé : le 10 e salon des peintres tend les bras encore ce dimanche aux amateurs d'art.

 

« Peintre passionné »

 

Les œuvres les plus originales sont certainement celles de l'invité d'honneur du salon, Amaury Dubois. Ce peintre a déjà développé un style bien personnel, où les courbes cassent les lignes droites, où les couleurs explosent sous une lumière souvent vive, où la nature, le ciel, les éléments s'imbriquent…Il a fait de sa passion pour la peinture son métier. Un choix périlleux mais qu'il assume. « J'ai fait des études de publicité à Saint Luc à Tournai, mais depuis 4 ans, j'ai décidé de vivre de ma peinture. De toute façon je ne pouvais pas faire autrement. Je me disais que ce n'était pas raisonnable, on me le disait, mais je ne pensais plus qu'à ça, je me suis lancé » Ce n'était pas un mauvais choix : en 4 ans, il a déjà exposé dans plusieurs galeries de Lille, mais également à Berlin, et au salon des artistes français de Paris ».

 

« A l'heure de l'inauguration en présence du maire et du député, Marie-Christine Despinoy, adjointe à la culture, a rappelé qu'a l'occasion de la 10 e édition, trois exposants seront récompensés dimanche par l'OMACL. Elle a parlé devant toutes ces œuvres rassemblées de « fête pour les yeux », « d' évasion », et pour celles d'Amaury Dubois, elle a cité Miro en lui souhaitant une longue carrière :  « la peinture est une sacrée aventure, on ne fais pas ce qu'on veut ». Une phrase à laquelle le jeune peintre ne peut qu'adhérer. Il a expliqué : « certains vont aimer mon style, d'autres non, mais qu'importe du moment que ça soit fait avec passion, et cela vaut pour toutes œuvres ici ».

«Après tout, le but de l'art n'est pas de plaire, de faire joli, mais d'abord de susciter de l'émotion… »

 

A.G.

Amaury DUBOIS sait ce qu'il veut : « J'y pensais depuis deux ans mais j'ai franchi le pas il y a trois mois. La peinture, j'ai l'intention d'en faire ma vie », explique ce jeune artiste de 21 ans, formé à la pub à Saint Luc mais autodidacte par conviction.

 

Après une première exposition personnelle à Sait Amand, il présente ses œuvres aux cimaises de Courant d'Art à Lille et projette déjà l'image d'un peintre mature ayant trouvé sa ligne.

« Je marche comme une éponge, dit-il. Tous mes tableaux sont très personnels. On pourrait même dire que chacun d'entres eux correspond à un état d'esprit, des préoccupations. Ils sont le prolongement de sentiments ressentis un jour précis. » Son style est venu à force de travail. «Je n'arrête pas, le jour, la nuit, je ne peux pas laisser une toile blanche. Il y a un côté curatif dans cette façon d'exprimer des angoisses, des peurs. C'est un moyen de se vider des mauvaises ondes ».

 

On lui trouvera sans doute des racines dans un surréalisme mâtiné de cubisme mais Amaury Dubois parle de « courbisme ». Parce qu'il n'y a rien de droit dans la réalité. Parce qu'il a pris le parti de détruire les droites. Parce que les révoltes ne supportent pas la rectitude. Parce que son style s'est nourri d'une passion pour tout ce qui est fluide, liquide, aqueux.

Dans le même temps, il habille ses angoisses de couleurs flatteuses, donnant à ses peintures plusieurs niveaux de lecture.

Apparence contre réalité, superficialité contre profondeur.

 

C.Bd'H

 

La voix du Nord

Les rêveries d'Amaury en technicolor.

Ne vous fiez pas aux apparences. Le garçon avec le bob et la cravate était un peu nerveux, le jour du vernissage. On peut le comprendre : à vingt et un ans, Amaury Dubois présentait, ce jour-là, sa première exposition « Quand je ne peins pas, je ne me sens pas bien, j'ai les mains qui tremblent. Il y a tant d'images qui se bousculent dans ma tête, il faut que ça pète ».

 

Son propre style.

Le mot juste vient d'être lâché. Oui, ces couleurs vives, le mélange d'arrondis et de cassures, tout cela suggère la violence de la création. Les spécialistes verront dans ses oeuvres une touche de cubisme, une nuance de surréalisme, mais cela Amaury ne l'a découvert que plus tard, en feuilletant des ouvrages d'histoires de l'art. Il a créé son propre style, sans y apposer d'étiquette.

 

« Ce sont simplement mes tripes, ce que je ressens », précise-t-il. Des œuvres personnelles, Libre Libellule suggère l'évasion, la quête de liberté, mais aussi la peur de l'avenir. D'autres préféreront, peut-être, le pêcheur de la Terre d'Armorique.

Ces paysages venus d'ailleurs, ces spirales, ces formes géométriques et ces visages déformés amènent le visiteur à plonger dans un monde onirique, où la réalité n'a plus pied mais où la vie s'exprime avec force et talent.

 

C T

 

« Un rêve, ça n'a pas de prix »

Soif de liberté, envie de casser un système trop rectiligne, Amaury Dubois est un jeune artiste qui utilise son art comme une thérapie. A l'occasion du Pupitres et chevalets, il va exposer quelques unes de ses toiles les plus intimes. Un jeune peintre à découvrir de toute urgence.

Dans une chambre-atelier aux murs recouverts de toiles et de graffitis, un vieux jean's taché par la peinture, une cravate légèrement nouée autour du cou. A 21 ans, le jeune peintre semble venu d'ailleurs, de ce pays du rêve qu'il aime aller retrouver à travers ses toiles. Le jeune homme qui fera partie des exposants de Pupitres et Chevalets , a toujours dessiné. « A 7 ans, je me souviens que je voulais arrêter le dessin car je n'arrivais pas à dépasser ma mère. Maintenant, c'est fait », lance-t-il en souriant. Une maman au crayon affûté, une tendance à s'envoler dans des mondes parallèles, Amaury semble né pour l'art.

Fonceur, ambitieux, il commence par faire des tee-shirts sur lesquels il joue avec les couleurs et les dégradés. Il s'attaque ensuite à la peinture à l'huile sur des vieux bouts de carton récupérés aux encombrants. Amaury affine son style, s'achète ses premières toiles et se recentre sur son axe de travail : les courbes et le milieu aquatique.

Dans ses tableaux, il disloque les lignes par des courbes. Il casse à coup de pinceaux l'univers qui l'entoure. « La ligne droite, c'est pour moi les contraintes de la vie de tous les jours. Le monde qui nous entoure peut vite devenir chiant. C'est trop plat, toujours pareil, les soucis du quotidien, les impôts à payer, les problèmes au boulot, etc. » Alors Amaury se crée son monde, celui des rêves. Les courbes expriment la liberté à laquelle je jeune artiste tient plus que tout.  «  Je casse le système que l'on m'impose ».

«  Je pourrais donner un prénom à chaque tableau, ils sont le prolongement de ma personnalité, ils ont tous quelque chose à dire. » Chaque toile représente une émotion, des joies, des peines, des envies de hurler. Pour Amaury, il est important de donner un sens à ses œuvres. « Sinon, c'est du décoratif ».

Pour Pupitres et chevalets, il compte bien sur les amateurs d'art pour discuter de la signification des choses. Il aime connaître l'avis des autres sur ce qu'il fait et savoir ce qu'ils ressentent. « J'y mets beaucoup de moi-même quand je peins un tableau. J'aimerai bien qu'on achète pas ça comme on achète un cadre Ikea », lance le jeune homme. La première fois que quelqu'un lui a proposé d'acheter l'une de ses toiles, il a refusé.«  Un rêve ou un sentiment, ça na pas de prix ». Les âmes sensibles aux belles choses s'y retrouveront.

L. M

 

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